Comment planter un citronnier ?

Le citronnier n’est pas adapté à chaque région de France : cet arbre fruitier ne supporte pas les températures basses. En effet, il nécessite un type de sol spécifique avec un ensoleillement bien spécial afin de produire les meilleurs fruits. Ainsi, sa culture hors du climat méditerranéen se fait toujours en pot.

La bouture et le semis

Le citronnier peut être planté à partir de ses graines, ainsi qu’avec le bouturage ou le marcottage. Utiliser les graines pour la culture revient moins cher : elles proviennent des citrons commercialisés. Dans ce cas, elles doivent être minutieusement sélectionnées. Il est également possible de se procurer des plants dans un commerce, à mettre en pot ou directement dans le sol. Pour le bouturage, la période idéale demeure le début du mois de mars.

La plantation proprement dite

Le climat est un facteur primordial à prendre en compte. Toutes les variétés, tel que le citronnier commun ne convient qu’à un climat méditerranéen, une fois planté en extérieur. En cas de climat froid, recourir à un porte-greffe convenable demeure obligatoire. Il faut choisir le Poncirus Trifoliata ou les hybrides. Les espèces se développant peu et qui demande d’être taillées régulièrement sont à privilégier si on souhaite en planter dans un pot et les rentrer durant l’hiver.

L’arrosage

Le citronnier aime la mousson ; par conséquent, il pousse bien avec l’humidité ainsi que la chaleur. Cette plante nécessite un arrosage minutieux. C’est-à-dire ni trop sec ni trop humide. Son sol doit être bien drainé et il faut prendre en compte de l’âge de l’arbre, de sa terre, du climat et de la saison. En hiver, il n’a guère besoin d’eau, tandis qu’il faut l’arroser davantage en été. Si l’arbre est planté en extérieur, il nécessite un arrosage hebdomadaire en saison humide et bihebdomadaire lors de la saison sèche.

Lutter contre les parasites dans le jardin

Un beau jardin nécessite un entretien régulier. Afin de préserver cette beauté, il faut exterminer les différents parasites. Toutefois, ces mesures n’incluent pas toujours la solution chimique. Quelques fois, un bon jet d’eau suffit, quoique parfois inefficace. Pour ce faire, voici quelques astuces écologiques !

Utiliser de l’huile d’olive ou des orties

Si votre jardin est infesté de pucerons, sachez que l’huile d’olive mélangée à de l’eau les tue. Cette solution permet également à vos plantes de se nourrir. Toutefois, ce mélange d’actifs n’est efficace qu’à une température inférieure à 30 °C. Par ailleurs, le purin d’orties élimine les insectes et les parasites. Il vous suffit de remplir un bac avec de l’eau de pluie et trempez-y des orties. Laissez macérer pendant 3 à 4 semaines avant de pulvériser le liquide obtenu sur vos plantes.

L’ail et le marc de café

L’ail est efficace contre les pucerons, les aleurodes et les autres insectes nuisibles à vos plantes. Dans 700 ml d’eau chaude, laissez infuser 10 gousses d’ail hachées. Ensuite, mélangez le tout avec une cuillerée à soupe d’huile végétale et de liquide vaisselle. Au cas où vous auriez des plantes grimpantes, vous n’avez qu’à asperger leurs pieds de marc de café. Cette astuce s’avère bénéfique, si vos végétaux sont infestés d’escargots, de fourmis ou de limaces.

L’absinthe et les écorces d’agrumes

L’absinthe demeure un allié écologique dans la lutte contre les parasites dans les jardins. Pour y procéder, faites bouillir 1 kg de feuilles d’absinthe dans un volume d’un litre d’eau pendant 30 minutes. Le mélange doit reposer durant 24 heures. Il vous suffit d’en asperger vos plantes 2 fois par mois afin de chasser les chenilles, pucerons piérides et compagnie. Les peaux d’agrumes représentent également une solution efficace : faites-en une infusion dans de l’eau bouillante. Le mélange doit être pulvérisé tous les 4 à 7 jours.

Quel type d’engrais utiliser pour son jardin ?

Le choix de l’engrais pour son jardin constitue un choix primordial. En la matière, il existe des produits naturels et chimiques : vous avez le choix entre la chaux, le compost, les bâtonnets, les liquides ou les granulés… Ces compléments sont destinés à nourrir le sol ainsi que vos plantes.

Les engrais chimiques

Les engrais chimiques ou minéraux sont composés de 3 éléments, dont l’azote (14 %), le phosphore (7 %) et la potasse (17 %). Les taux équilibrés de ces ingrédients font le caractère universel de certains engrais et les rendent compatibles avec toutes les plantes. Par ailleurs, pour les composés spécifiques, ils sont destinés à des variétés de végétaux bien distinctes. L’azote développe principalement les feuilles et la tige des plantes. Le phosphore prend effet sur les racines, tandis que la potasse participe pleinement à la protection contre les maladies.

Les engrais verts et organiques

En termes d’engrais verts, on parle de végétaux plantés pour donner au sol les matières organiques nécessaires. Dans ce concept, le sol n’est pas nu et l’azote de l’air est piégé. Une fois matures, ces plantes sont coupées et sont à poser sur le sol lorsqu’elles sont sèches. Les engrais organiques quant à eux sont à décomposition lente. Ils fournissent aux plantes des nourritures. Ces produits proviennent d’algues, de litières ou de produits d’animaux (sang, guano, corne…). Ils sont utilisés comme traitement de fond.

Le choix d’engrais selon les périodes, la saison…

Pour l’automne et l’hiver, il est préférable d’utiliser des engrais organiques. Ces derniers se décomposent plus lentement, mais apportent de manière complète les nutriments nécessaires au sol. Par contre, pendant le printemps et en été, il faut choisir des engrais à libération rapide. Durant la phase de la croissance, bien choisir son engrais demeure une priorité. En phase de plantation, les engrais contenant plus d’azote et de phosphore sont à privilégier. Si vous choisissez un produit organique, la poudre de sang reste la meilleure option.

Les avantages de planter des amarantes

L’amarante est reconnue pour ses mille et une vertus ainsi que pour sa teneur en ressources naturelles. Cette plante s’adapte à tous les climats. Aussi, où que vous habitiez, vous allez pouvoir en planter chez vous. Ce végétal apporte de nombreux bienfaits pour la santé et le bien-être. Cette espèce diverge en 2 sortes : le golden giant et le Géant Pourpre.

Généralités sur les amarantes

L’amarante provient du Mexique et fait partie des plus anciennes plantes cultivées par l’homme. Autrefois, elle a été considérée comme une « graine miraculeuse » par les Incas et les Aztèques. À Madagascar et La Réunion, cette plante est appelée « brède parentière ». Parmi les 2 espèces précitées, le Géant Pourpre peut atteindre des proportions incroyables et dépasse les 2 mètres (voire 3 mètres). Ces plantes se ressèment partout, même en cas de semis mal placé.

L’amarante : un plat délicieux

Ces plantes peuvent être consommées comme légumes et se cuisinent de différentes façons. Une fois frites à 170 °C, elles s’accompagnent bien avec une petite sauce et peuvent être servies à l’apéritif. Leur parfum et leur croustillant en font un plat typique. Chaque épi devrait être rigide et peut être utilisé également comme une décoration d’assiette. Sa préparation est assimilable avec celle des épinards. Les feuilles, tout comme les épis, sont comestibles ; il faut seulement enlever la nervure centrale.

Les graines d’amarante

Les graines d’amarante sont connues pour leur richesse nutritionnelle et leur goût exceptionnel. Elles possèdent une haute teneur en lysine, cet acide aminé indispensable à l’homme. Ce composant ne se rencontre guère dans les autres céréales. Ces graines contiennent également des protéines de qualité et en minéraux. Il vous est possible de vous acheter ces produits dans les magasins avec l’insigne bio. Toutefois, les récolter soi-même s’avère être la meilleure option.

Des fleurs résistantes à tout

Depuis peu, une loi interdit l’usage de pesticides chimiques dans les jardins des particuliers. Cette situation s’avère être avantageuse pour les férus du bio. Pourtant, la plupart des possesseurs de jardin ignorent encore les méthodes naturelles pour lutter contre les parasites. En attendant, voici quelques fleurs résistantes à tous les aléas !

Le Pavot de Californie et les Sauges

Au grand bonheur des adeptes de jardinage et ceux qui ont les mains vertes, certaines fleurs résistent bien à toutes les contraintes et les parasites. Il est toujours possible, de nos jours, de réaliser de beaux massifs sans aucun problème dû aux « pestes ». Le Pavot de Californie ou l’Eschscholtzia à corolle jaune témoigne d’une grande résistance. Cette plante fleurit durant tout l’été et se ressème sans avoir besoin d’attentions particulières. Tel est également le cas des Sauges, au nombre de 900 espèces environ.

Le Crocosmia et l’Ancolie

Le Crocosmia se passe de tout traitement particulier, chimique ou bio, pour résister aux parasites divers. Ce cousin des Iris provient d’Afrique du Sud et supporte bien les taupes, les limaces… sans pour autant être victime. L’Ancolie, quant à elle, reste sujette à l’oïdium, mais elle entre en repos végétatif quand elle est atteinte de la maladie lorsque le printemps se termine. Dans ce cas, les autres plantes voisines devront être traitées avec du soufre ou avec un fongicide bio.

Les autres plantes coriaces

Certains arbustes bénéficient d’une immunité efficace contre les maladies, comme le Buddléia (arbre aux papillons), l’Althéa, les Daphnés, le Deutzia… La Sauge à petites feuilles, l’Abélia et le Forsythia figurent également dans la liste. Il existe maintenant des rosiers tolérants aux maladies. Ces plantes ingénieuses et exceptionnelles sont issues des recherches et des avancés de la génétique. Pourtant, cette situation risque d’entraîner le rejet des anciennes plantes moins résistantes à ces nouvelles plus robustes.