Quelques arbres fruitiers décoratifs

Il existe quelques arbres décoratifs assimilés à des peintures de grands artistes une fois plantés dans un jardin. Ces plantes apportent une touche unique, paradisiaque et éblouissante une fois que le printemps arrive. Même en automne, elles émerveillent par leur parure dorée et leurs fruits tout rouges.

Les pommiers d’ornement

À leur période de floraison, les cerisiers et pommiers offrent un spectacle hors du commun. Les pommiers d’ornement sont des cousins des pommiers à fruits. Ces arbres nains font 1,80 à 6 mètres de hauteur. Au début, ces arbustes présentent des boutons roses, se transformant en fleurs blanches ou rosées. Les feuilles vert foncé prennent un ton jaune orangé une fois en automne. Les fruits sont jaunes, rouges ou pourpres. Ces arbustes préfèrent le sol fertile, drainé et frais.

Les cerisiers du Japon

Les cerisiers du Japon sont célèbres pour leur floraison spectaculaire au printemps. Leurs feuilles caduques ornent les jardins durant les autres périodes de l’année (n’incluant pas l’hiver). Ces arbustes se trouvent en grande variété. Afin de les planter, il faut un sol frais, ordinaire, pas trop sec en été ni humide en hiver. L’endroit de culture doit être ensoleillé. Ils doivent être placés à une place pas trop ventée, ce qui risque de gâcher leur floraison.

Le prunier myrobolan

Le prunier myrobolan ou prunus figure parmi les arbustes stars pour l’ornement. Une de ses variétés a une hauteur de 8 à 9 mètres, avec des rameaux de couleur rouge foncé et un tronc brun violacé. Les feuillages pourpres deviennent noirauds en été. Les fleurs sont d’une rose pâle et comportent des étamines rouges. La variété « Pissardi », quant à elle, a des feuilles rouges lumineuses au printemps qui deviennent pourpres sombre. Les boutons rose vif se transforment en fleurs blanches.

Comment planter des népenthès ?

Les népenthès sont des plantes carnivores, tropicales et à croissance rapide. En milieu sauvage, ils peuvent atteindre une hauteur de 20 mètres. Grâce à leurs urnes colorées, ces végétaux offrent une décoration originale. Le nectar est surtout apprécié par les insectes et par certains petits mammifères.

Tout ce qu’il faut savoir

Il important de rappeler que le népenthès est une plante très délicate. Sa plantation se fait au printemps et il faut choisir ceux qui ont des feuilles brillantes. Cette fleur carnivore est très sensible. Les urnes doivent être renflées et ne doivent pas contenir d’insectes nuisibles tels que les cochenilles farineuses. Afin d’optimiser sa croissance, cette plante doit être exposée à une lumière tamisée et doit être plantée de préférence dans un sol couvert de sphaignes, de fibres de coco, d’écorces de pin ou de tourbe blonde.

La plantation

Le népenthès doit être cultivé en solo dans un pot et nécessite de la chaleur. Durant la nuit, cette plante doit être conservée à une température comprise entre 20 et 30 °C. Elle doit donc être plantée dans une serre chauffée munie de vitres ombrées. Par ailleurs, le népenthès a besoin de beaucoup de lumière sans être pour autant directement exposé au soleil. Afin de bien mettre en valeur les urnes, il vaut mieux la planter dans une grande suspension.

L’entretien après la plantation

Afin d’avoir des népenthès en excellente santé, il est primordial de bien doser la quantité d’eau. Cette eau ne doit pas contenir de calcaire ; privilégiez ainsi l’eau osmosée, déminéralisée ou l’eau de pluie. L’arrosage se fait par le dessus et mieux vaut éviter l’humidité dans les coupelles, au risque d’avoir des racines pourries. Durant le printemps, un ajout d’engrais pour orchidées est nécessaire à chaque quinzaine. Le tout doit être dilué à ¼ des doses prescrites.

Comment planter un citronnier ?

Le citronnier n’est pas adapté à chaque région de France : cet arbre fruitier ne supporte pas les températures basses. En effet, il nécessite un type de sol spécifique avec un ensoleillement bien spécial afin de produire les meilleurs fruits. Ainsi, sa culture hors du climat méditerranéen se fait toujours en pot.

La bouture et le semis

Le citronnier peut être planté à partir de ses graines, ainsi qu’avec le bouturage ou le marcottage. Utiliser les graines pour la culture revient moins cher : elles proviennent des citrons commercialisés. Dans ce cas, elles doivent être minutieusement sélectionnées. Il est également possible de se procurer des plants dans un commerce, à mettre en pot ou directement dans le sol. Pour le bouturage, la période idéale demeure le début du mois de mars.

La plantation proprement dite

Le climat est un facteur primordial à prendre en compte. Toutes les variétés, tel que le citronnier commun ne convient qu’à un climat méditerranéen, une fois planté en extérieur. En cas de climat froid, recourir à un porte-greffe convenable demeure obligatoire. Il faut choisir le Poncirus Trifoliata ou les hybrides. Les espèces se développant peu et qui demande d’être taillées régulièrement sont à privilégier si on souhaite en planter dans un pot et les rentrer durant l’hiver.

L’arrosage

Le citronnier aime la mousson ; par conséquent, il pousse bien avec l’humidité ainsi que la chaleur. Cette plante nécessite un arrosage minutieux. C’est-à-dire ni trop sec ni trop humide. Son sol doit être bien drainé et il faut prendre en compte de l’âge de l’arbre, de sa terre, du climat et de la saison. En hiver, il n’a guère besoin d’eau, tandis qu’il faut l’arroser davantage en été. Si l’arbre est planté en extérieur, il nécessite un arrosage hebdomadaire en saison humide et bihebdomadaire lors de la saison sèche.

Lutter contre les parasites dans le jardin

Un beau jardin nécessite un entretien régulier. Afin de préserver cette beauté, il faut exterminer les différents parasites. Toutefois, ces mesures n’incluent pas toujours la solution chimique. Quelques fois, un bon jet d’eau suffit, quoique parfois inefficace. Pour ce faire, voici quelques astuces écologiques !

Utiliser de l’huile d’olive ou des orties

Si votre jardin est infesté de pucerons, sachez que l’huile d’olive mélangée à de l’eau les tue. Cette solution permet également à vos plantes de se nourrir. Toutefois, ce mélange d’actifs n’est efficace qu’à une température inférieure à 30 °C. Par ailleurs, le purin d’orties élimine les insectes et les parasites. Il vous suffit de remplir un bac avec de l’eau de pluie et trempez-y des orties. Laissez macérer pendant 3 à 4 semaines avant de pulvériser le liquide obtenu sur vos plantes.

L’ail et le marc de café

L’ail est efficace contre les pucerons, les aleurodes et les autres insectes nuisibles à vos plantes. Dans 700 ml d’eau chaude, laissez infuser 10 gousses d’ail hachées. Ensuite, mélangez le tout avec une cuillerée à soupe d’huile végétale et de liquide vaisselle. Au cas où vous auriez des plantes grimpantes, vous n’avez qu’à asperger leurs pieds de marc de café. Cette astuce s’avère bénéfique, si vos végétaux sont infestés d’escargots, de fourmis ou de limaces.

L’absinthe et les écorces d’agrumes

L’absinthe demeure un allié écologique dans la lutte contre les parasites dans les jardins. Pour y procéder, faites bouillir 1 kg de feuilles d’absinthe dans un volume d’un litre d’eau pendant 30 minutes. Le mélange doit reposer durant 24 heures. Il vous suffit d’en asperger vos plantes 2 fois par mois afin de chasser les chenilles, pucerons piérides et compagnie. Les peaux d’agrumes représentent également une solution efficace : faites-en une infusion dans de l’eau bouillante. Le mélange doit être pulvérisé tous les 4 à 7 jours.

Quel type d’engrais utiliser pour son jardin ?

Le choix de l’engrais pour son jardin constitue un choix primordial. En la matière, il existe des produits naturels et chimiques : vous avez le choix entre la chaux, le compost, les bâtonnets, les liquides ou les granulés… Ces compléments sont destinés à nourrir le sol ainsi que vos plantes.

Les engrais chimiques

Les engrais chimiques ou minéraux sont composés de 3 éléments, dont l’azote (14 %), le phosphore (7 %) et la potasse (17 %). Les taux équilibrés de ces ingrédients font le caractère universel de certains engrais et les rendent compatibles avec toutes les plantes. Par ailleurs, pour les composés spécifiques, ils sont destinés à des variétés de végétaux bien distinctes. L’azote développe principalement les feuilles et la tige des plantes. Le phosphore prend effet sur les racines, tandis que la potasse participe pleinement à la protection contre les maladies.

Les engrais verts et organiques

En termes d’engrais verts, on parle de végétaux plantés pour donner au sol les matières organiques nécessaires. Dans ce concept, le sol n’est pas nu et l’azote de l’air est piégé. Une fois matures, ces plantes sont coupées et sont à poser sur le sol lorsqu’elles sont sèches. Les engrais organiques quant à eux sont à décomposition lente. Ils fournissent aux plantes des nourritures. Ces produits proviennent d’algues, de litières ou de produits d’animaux (sang, guano, corne…). Ils sont utilisés comme traitement de fond.

Le choix d’engrais selon les périodes, la saison…

Pour l’automne et l’hiver, il est préférable d’utiliser des engrais organiques. Ces derniers se décomposent plus lentement, mais apportent de manière complète les nutriments nécessaires au sol. Par contre, pendant le printemps et en été, il faut choisir des engrais à libération rapide. Durant la phase de la croissance, bien choisir son engrais demeure une priorité. En phase de plantation, les engrais contenant plus d’azote et de phosphore sont à privilégier. Si vous choisissez un produit organique, la poudre de sang reste la meilleure option.